Aux milieux/En los medios/Nos meios

Notices biographiques

Notices biographiques

Arianne Chagnon enseigne la littérature au Collège Bois-de-Boulogne, où elle est responsable de la valorisation et de l’amélioration du français. Elle a complété un doctorat en éducation sur les pratiques de création littéraire chez les étudiant-es. Elle a co-organisé les ateliers de création littéraires au Collège qui ont donné lieu aux textes dans ce livre.

Clara Dupuis-Morency est écrivaine et professeure de création littéraire à l’Université du Québec à Montréal depuis 2026. Elle est l’autrice de Mère d’invention (2018), Sadie X (2021) et Désert Désir (2026). Elle pratique la recherche-création et développe depuis 2022 des ateliers de création littéraire avec différents groupes communautaires notamment des enjeux du soin, de la maladie et du deuil. Elle a été coordonnatrice scientifique du projet qui a mené à ce livrel.

Glenda Ferbeyre est doctorante en littérature comparée à l’Université de Montréal, où elle mène une recherche sur les expressions de la littérature planétaire dans la Caraïbe, à partir d’une réflexion sur les poétiques de la rencontre, les frontières et les imaginaires relationnels. Diplômée en Lettres de l’Université de La Havane, elle est également titulaire d’un master en cultures littéraires européennes réalisé conjointement entre l’Université de Bologne et l’Université de Haute-Alsace. Ses recherches actuelles portent sur les formes de rupture sémiotique et les poétiques de la rencontre dans différents espaces littéraires caribéens, francophones et hispanophones.

Clara Grometto poursuit actuellement un doctorat à l’Université de Montréal portant sur l’histoires des protocoles éditoriaux. Son parcours académique est marqué par un intérêt particulier pour la matérialité des textes et son influence sur la construction du sens. Durant son master en littérature comparée, elle s’est consacrée à l’étude d’objets hybrides, explorant les frontières entre le numérique et l’imprimé.

Simon Harel est professeur titulaire au Département de littératures et de langues du monde de l’Université de Montréal, lauréat du prix Trudeau (2009-2012) et membre de la Société royale du Canada. Directeur du LRSM et cofondateur de L’Organon, il mène une recherche-création hors les murs — en milieux hospitaliers, communautaires et artistiques — et a publié une soixantaine d’essais, de monographies, de fictions et d’ouvrages collectifs.

Théo Louvet détient un D.E.S.S. en design de jeux vidéo de l’Université de Montréal qu’il a complété en mai 2026. Depuis plus de dix années, il s’intéresse également à la programmation informatique dont le développement d’applications web, de logiciels ainsi que des jeux vidéo.

Martinha Mendonça est autochtone du peuple guajajara, éducatrice et actuellement directrice de l’école autochtone située dans l’aldeia Mata Verde Bonita. Militante de la cause autochtone, elle est responsable de nombreuses initiatives visant au renforcement de l’éducation scolaire autochtone dans la municipalité de Maricá. Elle travaille en dialogue continu avec les leaders, les professeures et professeurs et les familles guaranies, contribuant à la consolidation de pratiques interculturelles au sein du réseau municipal.

Kelly Russo est chercheuse et professeure à l’Université de l’État de Rio de Janeiro (UERJ), coordonnatrice du Núcleo de Estudos e Pesquisas com Povos Indígenas, Interculturalidade e Educação (NEPIIE). Elle œuvre depuis plus d’une décennie en partenariat avec des communautés autochtones de l’État de Rio de Janeiro, en particulier avec le peuple Guarani Mbya de Mata Verde Bonita, où ce projet a été développé.

Tayna Samaniego est Guaranie Nhandeva, vit et travaille comme professeure dans la communauté de Mata Verde Bonita à Maricá. Elle est l’une des jeunes leaders de cette communauté et termine actuellement son cours de Pédagogie à l’Université de l’État de Rio de Janeiro (UERJ). Elle se consacre à des recherches sur les jeunesses autochtones, l’éducation scolaire autochtone, les politiques éducatives et les processus de reprise identitaire.

Né à Mostar en Bosnie-Herzégovine, arrivé au Québec en tant que réfugié de guerre en compagnie de sa mère et de son frère, Adis Simidzija est un écrivain québécois établi à Trois-Rivières. Dans un style intimiste, ses textes s’intéressent particulièrement aux questions d’identité, d’exil et de langue. Il a plusieurs publications à son actif. En 2021 il contribue au collectif Vies et fictions d’exils paru aux Presses de l’Université Laval. En 2023, il contribue à l’ouvrage collectif Canons. Onze déclarations d’amour littéraire publié chez VLB. À l’automne 2024, il publie chez Bayard Canada Turbulences, son premier roman jeunesse qui a reçu la distinction du Prix coup de cœur du jury dans le cadre des Grands Prix culturels de Trois-Rivières en 2025. En 2025 il publie Les assauts de la mémoire aux éditions Hashtag finaliste en 2026 au Prix des nouvelles voix de la littérature du Salon du livre de Trois-Rivières et finaliste 2026 aux Prix Création en littérature dans le cadre des Prix Arts Excellence de Culture Mauricie. Détenteur d’un baccalauréat en sociologie et d’une maîtrise en littérature, il consacre présentement la plupart de son temps à son travail d’intervenant, de travailleur de rue et à des projets de médiation culturelle qui favorisent le vivre ensemble.

Federico Siragusa est doctorant à la Chaire d’excellence en édition numérique (CEEN) de l’Université de Rouen Normandie et du laboratoire du Canada sur les écritures numérique de l’Université de Montréal. Sa thèse, dirigée par Tony Gheerart et par Marcello Vitali-Rosati, étudie les pratiques éditoriales contemporaines concernant les éditions critiques du théâtre français du XVIIe siècle, avec l’exemple de Denis Clerselier de Nanteuil et Jean Racine.

Miguel Verá Mirim est l’un des leaders guarani mbya, membre de l’aldeia Mata Verde Bonita (Maricá/RJ). Il agit dans des processus communautaires de renforcement culturel, de registre de la mémoire collective et de participation des jeunes. Il développe des actions liées à la communication communautaire, à l’audiovisuel et à la création d’espaces de prise de parole et de protagonisme pour les jeunes guaranis, contribuant ainsi à la continuité du mbya reko et à l’articulation entre différentes aldeias de la région.